Bonjours à tous les lecteurs !!!

Bonjours à tous les lecteurs !!!
CE BLOG A ETE CREE EN 2007, AVANT LA SORTIE DE BRISINGR !MERCI ...


°BIENVENUE°
Vous vous trouvez sur le blog de 3 filles qui ont voulu faire un blog spécialement réservé à Eragon.

V
ous allez y découvrir une fic écrite par nous mais aussi des nouvelles des acteurs et bien d'autres choses !!!
Alors moi je me présente je m'appelle maya et je suis la reporter, celle qui prend des nouvelles des acteurs etc... après il y a Didine qui est la rédactrice avec Cloé. Voila vous savez ce que vous devez savoir de nous alors encore une fois bonne visite et laissez des coms, au passage !!!

Il se peut qu'il y ai quelques changement par rapport au livre : s'il vous plaît, ne nous en voulez pas ! C'est pour les besoins de l'histoire (et aussi parce que nous n'avons pas particulrement le livre sous les yeux). Nous essayons au maximum de ne pas modifier l'histoire, mais il y en aura obligatoirement.

Je n'avais pas dit le principal : dans cette fic, nous réécrivons Eragon. Nous trouvons qu'au niveau sentimental, les héros sont franchement dans le néant (à part Eragon, mais il s'y prend tellement mal le pauvre....), alors la fic sera évidemment sur les amours perdus et retrouvés de nos protagonistes. Et ils pourraient y avoir des scènes chaudes ! lol ! Voila maintenant vous êtes au courant, et ne nous dîtes pas qu'on réécrit le livre : on est obligé de remettre des passages ! Alors bonne lecture, et laissez-nous vos impressions et idées !

Il y a eut quelques modifications au chapitre 1 et 6. Pour ceux qui aurait déjà lu début, refaites-y un tour ! Désolé, nous avons quelques problèmes en ce moment, mais cela va s'arranger !
# Posté le dimanche 21 janvier 2007 12:24
Modifié le vendredi 29 mai 2009 14:43

Le premier chapitre de la fic ! Bonne lecture...

Le premier chapitre de la fic ! Bonne lecture...
Eragon s'étira et regarda le plafond de la grotte. Il n'avait pas encore quitté Farthen Dûr, la cité des nains. Hrotgar lui avait demandé de resté quelques jours avant de partir avec Arya pour son entraînement à Ellesméra, le royaume des elfes. Saphira dormait encore à côté de lui, ses ailes repliées sur elle. Eragon se leva et commença à s'habiller. Saphira releva la tête. Visiblement, elle faisait semblant de dormir.
"
Où vas-tu Eragon ?" demanda-t-elle.
- Je v
ais voir Arya. Elle m'avait promis un entraînement ce matin ! déclara-til en attachant son épée à sa taille avec énergie.
"
Mouais. Et tu comptes faire quoi contre elle ? questionna Saphira d'une voix doucereuse. L'écraser par terre ? "
Eragon la foudroya du regard.
"
Mon bon dragonnier, quand comprendras-tu que tu n'a absoooolument aucune chance avec cette elfe ?!!! Et dans tout les sens du terme !"
Saphira s'exclaffa bruyamment , ce qui fit sortir un nuage de
vapeur de sa gueule.
- Lâche-moi, veux-tu. Et évite à présent de trop regarder dans mon esprit.
"
Oh le méchant dragonnier Eragon le Fort se rebelle contre sa dragonne ! A quand l'affrontement final ? "
Saphira s'écroula de rire et tomba à la renverse, ce qui fit trembler les mur de la grotte. C'est ce moment
que choisit Angela pour arriver (la prophétesse si vous ne saviez plus qui s'était..!)
- Et bien , vous vous amusez bien tous les deux on dirait ! les salua
la divinatrice.
Eragon répondit d'un grognement en rangeant les affaires que Saphira avait renversée avec sa queue.
- je viens de voir pour t'annoncer que
Hrothgar voulait te voir. Il m'a envoyé te chercher.
- Hum, d'accord, grogna
Eragon. J'y vais.
- Tu allais quelque part ? demanda-t-elle.
- Oué, mais ça fa
it rien.
- Oh fait, passe me voir quand tu veux, beau dragonnier, dit-elle en le regardant d'un air charmeur. Tu sais où je suis installée !
Elle se retour
na et sortit de la grotte. Eragon posa son regard sur ses courbes généreuses. Saphira les regarda l'un après l'autre, et s'exclaffa.
"
Et bien voila Eragon ! Au moins elle, elle n'a pas 60 ans de plus que toi !"
- Mais tu as fini de délirer toi ? déclara Eragon d'un ton faussement sûr de lui. Bon j'y vais. A p
lus tard.
"
C'est ça mon dragonnnier. Je vais aller me dégourdir les ailes moi, y'a un tas de petites bestioles très appétissantes en haut sur un corniche !"
-Ne massacres pas tout les habitants de la cité ! Et arrête de ne penser qu'à ton esto
mac ! cria-t-il en partant.
"
Et c'est moi qui suis obsédée par quelque chose ! Elle est bonne celle-là ! "
Elle tendit se
s muscles et d'un puissant coup d'aile, s'envola au-dessus d'Eragon. Le jeune homme se dirigea à la suite d'Angela, et déambula un moment dans la cité à la recherche du roi des nains. Celui-ci se trouvait être à l'armurerie en compagnie d'Arya. Eragon sourit jusqu'aux oreilles en la voyant. Arya haussa les sourcils et secoua la tête en souriant. Pourquoi le dragonnier tant attendu était-il ce gamin qui lui collait aux bottes, et qui souriait niasement dès qu'il la voyait ? Alala, il avait peut être sauvé la cité, mais il n'avait pas pour autant grandi ! Hrothgar, qui n'avait pas vu qu'Eragon était arrivé, continuait de discuter avec Nasuada, qui remplaçait son père en tant que chef des Vardens. Un forgeron devant eux s'excrimait sur une épée, pour lui donner toute la forme que les deux chef désirait. Après de grands coups de marteau, l'artisan sortit la lame du feu. Les deux chefs hochèrent la tête, satisfaits.
- Tu en feras cinquan
te comme ça ! ordonna Nasuada, avec déjà une voix autoritaire et ferme.
Eragon toussota pour signaler sa présence. Hrothgar se retourna vivement,
surpris.
- Eragon ! Ah te voila ! Que penses-tu de cette lame ? Nous voulons ton avis !
Eragon s'avança et et soupesa la
lame. Il hocha la tête en guise de réponse. Arya s'approcha et la prit des mains du jeune homme.
- Pas mal, dit-elle. Il
manque cependant un peu de souplesse et de légèreté au niveau du poignet.
- Ah! Merci Arya, répondit Nuasuada en sourian
t, ce qui découvrit des dents blanches et parfaitement alignées. Je ne suis pas la seule à trouver la vraie valeur des épées ici !
Eragon fixa Arya. Elle avait un certain don pour le ridiculiser, lui semblait-il. Elle rendit l'épée au forgero
n qui arrangea quelques détails à gros coups de marteau. L'artisan lui repassa l'arme. La guerrière la fit tournoyer autour de son poignet d'un mouvement souple, puis finalement la rendit au forgeron.
-
Voila ! Maintenant elle est parfaite ! déclara-t-elle en faisant un clin d'oeil à Eragon.
- Bon suivez moi, déclara Hrothgar. J'ai à vous parler.
Eragon détacha
à contre coeur son regard d'Arya. Décidement, on dirait qu'elle était née avec une épée dans les mains !
Hrothgar les e
mmena dans les rues de la ville. Eragon suivit le petit groupe, non sans jeter quelques coups d'½il au passage sur Arya, resplendissante aujourd'hui. Soudain, une exclamation d'admiration s'éleva de la foule. Les commerçants qui tenaient leurs petites boutiques étaient tous sortit et avaient le nez en l'air regardant quelque chose dans le ciel. Très vite toutes les personnes présentes dans la rue admirèrent eux aussi le spectacle qui se déroulait devant leurs yeux. Eragon leva la tête. Hrothgar éclata de rire devant lui.
- On dirait que ta dragonne aime se donner en spectacle Eragon !
En effet, Saph
ira, les écailles reflétants touts la lumière, se dégourdissait les ailes comme elle disait si bien. Mais elle avait bien évidemment eu envie de montrer à tous comme elle excellait dans les airs. Quand elle frôla la roche de ses pattes, la foule poussa un cri de stupeur et plusieurs applaudirent.
"Saphira ! A quoi joues-
tu ?" lui demanda Eragon, furieux.
"
Eragon ! Où es-tu ? Ah ! ça y est, je t'ai trouvé !"
"As-tu fini de te faire remarquer oui ? Tout le monde te regarde !"
- On
peut dire que Saphira sait voler! Lança Arya en s'approchant du dragonnier.
Era
gon tourna la tête et se retrouva nez à nez avec l'elfe.
- Heu... Oui, elle devie
nt plus puissante ! Bientôt elle pourra porter plus que son poids.
Arya souria.

- N'empêche que je me demande pourquoi elle a été chercher un garçon de ferme co
mme toi !
- Il t'a sauvé la vie le garço
n de ferme, je te signale !
- C'est un s
acrifice que j'aurais été heureuse de faire.
Elle tourna les talons et suivit Nas
uada et Hrothgar. Eragon entendit Saphira éclater de rire dans sa tête. Il se maudit intérieurement et suivit Arya.

Hrothgar les emmena dans les souterrains de
la cité, où il avait son bureau. Un nain s'activait et rangeait les documents. Les murs étaient couverts d'étagères contenant de nombreux ouvrages sûrement très vieux. Hrogthar s'assit à son bureau et invita la chef des Vardens à s'asseoir en face de lui. Arya n'attendit pas son autorisation et s'installa.
-
Bien ! commença le roi des nains. Je vous ai tous convoqués comme représentant de chacunes des races qui peuplent notre monde. Après la bataille nous n'avons pas pu parler, chacun réglant les affaires de son peuple. Je me permet donc de nous réunir pour vous avertir tous du danger que nous courons : le roi n'aura de cesse que lorsque qu'il t'aura trouvé, Eragon ! Tu es le l'espoir de tous les Vardens ! Je te demande au nom de tous de faire surtout attention à toi avant toute chose. Cela te parrait peut être bizarre vu ton jeune âge encore, mais ton avenir est celui des Vardens. Ne l'oublie jamais.
E
ragon tiqua. Quand allaient-il arrêter de le prendre pour un gamin ? Saphira est là elle aussi ! Elle est plus sâge que lui ! Bien sûr il ne lui avourait jamais, mais il le savait. Il se rendit alors compte de sa condition de dragonnier, mal comprit parce que seul. Cela le chagrinait. Comme Brom lui manquait ! Au moins avec lui il avait pu parler de dragons !
- Je s
ais, se contenta-t-il de répondre en haussant les épaules.
Arya le fixa. Etait-il si naïf
ou le faisait-il exprès ? Elle s'inquiéta pendant deux secondes pour lui.
-
Mais si je vous ai réuni c'est avant tout pour mettre au point certaines choses. Je compte sur vous tous pour rester unis quoi qu'il arrive. Arya, tu retournes avec Eragon à Ellesméra dans trois jours, temps que les Urgals s'en aillent. J'ai fait l'inventaire des pertes. Nous avons subit de nombreuses morts et de pertes matériels. Une autre attaque comme celle là et c'est la fin des Vardens. Nasuada, des choses à rajouter ?
- Aucune Hro
thgar. J'ai posté plusieurs de mes hommes en amont pour avertir d'une éventuelle attaque de Galbatorix.
- Nous surveiller
ons les parages lorsque nous partirons, déclara Arya.
- Bien. Donc je vous recommande à
tous la prudence.
Il se leva e
t sortit un rouleau de parchemin d'un tiroir de son bureau. Il le tendit à Arya.
-
Voici un message pour Islanzadi, ta reine. Je lui fait part du décès d'Ajihad. Si nous voulons coopérer, il faut démarrer sur de bonnes bases, et se faire confiance. Tu lui transmettras toutes nos amitiés les plus sincères. Je pense que nous ne nous reverrons pas, nous avons tous un tas de choses à régler avant de partir. Eragon, essaye de voir avec mes troupes pour un entrainement collectif avec eux. Cela les mettraient de bonne humeur de s'être entrainé avec Le dragonnier !
- Bien
! Je verrais avec eux.
Nasuada se leva, signe que l'en
trevue était terminée.
- Eragon ! Suis-moi s'il te plaî
t ! l'interpella Nasuada.
Eragon la suivit vers la sorti
e, perdu dans ses pensées. Ainsi donc, les Vardens allaient s'allier avec les elfes ! Son entraînement à Ellesméra n'était qu'une excuse pour qu'Arya l'accompagne. Après tout, c'était elle qui représentait sa race auprès des nains et des Vardens. Il ne vit pas Arya tourner vers les cachots, et suivit Nasuada jusque dans son bureau, où se trouvait maintenant sur l'énorme table un bouquet de fleurs, seul changement de l'époque de son père.
- Peu
x tu nous assurer une discrétion parfaite ? lui demanda-t-elle d'un regard assuré.
-
Bien sûr.
Puis il psalmoni
a en Ancien Language, et la pièce se retrouva à l'abris de toutes oreilles indiscrètes. Il avait déjà utilisé cette technique avant la nomination de Nasuada à la tête des Vardens.
- Merci. Je vais aller
droit au but. Tu sais que les Vardens partent dans un mois pour le Surda. Dès que nous serons installé, je filerais vers Ellesméra, afin de signer divers traités et accords. Tu dispseras donc de quelques mois chez les Elfes. Je voudrais que tu t'assure qu'il n'y ai pas d'opposants aux accords à ellesméra. Un ennemi elfe est le pire que nous pourrions craindre. Fais le le plus discrétement possible, afin de ne pas offenser la reine. Elle n'accepterait pas de nous savoir craindre son hospitalité.
- Je le ferais, sois san
s crainte. Je serais le plus discret possible.
- M
erci Eragon. Tu mets d'une aide précieuse.
- Tout le plaisir e
st pour moi. J'attendrais ta venue avec impatience.
I
l lui sourit malicieusement, auquelle elle répondit. Puis elle le congédia, et Eragon fila tout raconter à Saphira.
# Posté le mardi 23 janvier 2007 11:58
Modifié le mardi 06 mars 2007 05:48

Un de nos futurs couples ??? Donnez votre avis !

Un de nos futurs couples ??? Donnez votre avis !
N'est-ce pas un beau couple ? Tous le monde veut absolument mettre Arya et Eragon ensemble je trouve que Arya s'accorde mieux avec Murthag !!! Bon chacun ses goûts !!!

Alors Vous préfèrez mieux :


Arya/Eragon ou Arya/Murthag ?


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# Posté le mardi 23 janvier 2007 15:13
Modifié le lundi 26 février 2007 07:06

Chapitre 2

Chapitre 2
Arya se dirigea vers la cellule de Murthag. Malgré sa précieuse aide à la bataille contre les Razaks, les Vardens avaient décidé de le laisser encore quelques temps en prison. Elle ne s'était pas vraiment intéressée à lui jusqu'à présent mais elle était persuadée qu'il n'était pas un véritable danger pour eux. Au contraire elle s'était aperçue durant la bataille de son envie de les aider. Il combattait avec fougue et précision, et pendant une demi seconde, elle s'était surprise à le trouver désirable dans toute sa rage de vaincre. Mais ça, elle ne se l'admettrait pour rien au monde. La guerrière toqua à la porte, mais aucune réponse de vint. Elle se décida tout de même à ouvrir et s'aperçu qu'il dormait profondément. Une mèche de ses cheveux bruns tombait sur son visage, qu'elle n'avait d'ailleurs jamais vraiment pris le temps de détailler. Derrière ses traits fins de jeune homme, certains détails laissaient entrevoir qu'il y avait un certain nombre de choses impossibles à effacer derrière lui, d'où sa maturité et son regard ténébreux, ce qui, cependant, ne lui enlevait rien à son charme. Au contraire, il avait le don de fixer ses interlocuteurs avec une intensité déroutante. Ses lèvres parfaitement dessinées étaient contractées dans une espèce de rictus, ce qui laisser deviner qu'il n'était jamais serein même dans le plus profond des sommeil.
La pièce
était d'une chaleur étouffante et Arya se surpris à s'attarder sur son torse parfaitement dessiné. En le parcourant du regard elle s'aperçut qu'il avait reçu un coup d'épée au niveau du ventre. L'entaille semblait profonde et elle hésitait à entrer pour le soigner. Cela ne se faisait pas d'entrer pendant le sommeil des gens mais ça semblait mal guérir et elle ne pouvait pas le laisser comme ça. D'un autre coté elle ne voulait pas le déranger, de plus ils ne se connaissaient à peine et ne s'étaient pratiquement jamais parlé. Elle hésitait depuis un moment quand elle se décida à entrer sans le réveiller. Après tout c'était uniquement pour la bonne cause. Elle s'approcha donc doucement de lui et s'agenouilla pour poser les mains sur sa blessure. Au contact de sa peau, Murthag se réveilla soudainement et empoigna avec fermeté le poignet d'Arya qui n'avait pas songé à sa vive réaction. Celui-ci la relâcha doucement, confus de son réflexe. Arya, elle, sentit monter le feu à ses joues, pourquoi avait-elle fait cela et pourquoi était-elle si mal à l'aise tout à coup ? Cela ne lui ressemblait pas du tout.
-Excuse moi je...
je ne voulais pas ... balbutia la guerrière, ce qui surprit encore plus les deux jeunes gens.
-Non
ce n'est pas de ta faute... je suis vraiment désolé de ma réaction ...
-Je v
oulais juste guérir ta ...
Elle désigna l'entaille du
bout du doigt
- ...ta blessure, f
init-elle.
-Ho... ça ? C'est rie
n ...
-Mai
s si, ça ne va pas prendre beaucoup de temps, tu vas voir répondit Arya qui s'était ressaisit (et oui il faut pas oublier que c'est Arya quand même ^^).
-
Ok ...
Elle déposa délicatement l
a paume de ses mains sur son ventre et ferma les yeux
Pendant ce t
emps Murthag qui se laissait faire la regardait intensément comme à son habitude et se demandait ce qu'il se cachait derrière cette femme si déterminée et courageuse. Un flash bleu le fit sortir de ses pensées, il sentit alors une douce chaleur au niveau du ventre et lorsqu'il baissa les yeux il s'aperçu que l'entaille avait disparu. Lorsqu'il releva les yeux, Arya s'était déjà relevée.
-Bien
, je vois que tu n'as plus besoin de rien, je vais donc te laisser.
Sur
ce, elle tourna les talons et se dirigea vers la porte sans un mot de plus.
-Attend !
-...
-
merci ...
Arya hocha la tête en
guise de réponse et ferma la porte derrière elle.
Que s'était-il p
assé ? Tout deux se repassèrent la scène dans leurs têtes. Comment se fait-il qu'une personne pense enfin à moi et que cette personne soit justement ELLE, tellement inaccessible en temps normal, songea Murthag. Ils chassèrent tout deux leurs pensées de la tête et retournèrent à leurs occupations respectives, qui, pour Murthag, ntaient autre que de rester assis dans sa cellule à ne rien faire alors qu'il avait tant envie de se rendre utile auprès des Vardens.
# Posté le jeudi 25 janvier 2007 13:47
Modifié le vendredi 26 janvier 2007 07:36

Chapitre 3

Chapitre 3
Eragon descendit de sa grotte en souriant. Aujourd'hui, Arya lui a promit un entraînement ! Il finit de boucler sa ceinture où il avait passé son épée et gagna d'un pas rapide le terrain d'entraînement. Saphira atterrit à côté de lui et bailla longuement.
«
Tu comptes faire quoi, une fois l'épée dans tes mains en face d'elle ? Resté pétrifié d'admiration ?»
"Rigol
e, dit-il en le cherchant du regard. En tout cas, toi tu t'es pas foulée jusqu'à maintenant."
«
Ben on dirait bien qu'elle t'as posé un lapin, ton Arya !»
Saphira s'allongea par terre et cacha son museau sous ses p
attes avant pour cacher son fou-rire.
-Bon mais qu'est-ce qu'elle fait ? comme
nça à s'inquiéter le dragonnier, en scrutant partout dans la foule compacte du marché à proximité.
Soudain une main se posa sur son épaule. Erago
n se retourna en un éclair et dégaina son épée. Son agresseur se retrouva avec une épée sur le thorax.
-Du calme ! s'exclama Murthag en riant.
-A
h ! C'est toi ! Tu m'as fait peur !
-Mieux vaut ne pas t'appeuré
toi, si on veut resté en vie ! Tu attends quelqu'un ?
-Oui, Arya.
-Ah. Ben... si
tu veux on a qu'à commencer sans elle !
-Comment ça se fait qu'
ils t'ont laissé sortir ? suspecta le dragonnier.
-Arya a parlé en ma faveur.
Pui
s voyant le ton non-convaincu de Eragon, rajouta :
-Cela devrai
t te suffire, nan ?
-Oh ! Oui bien sûr ! C'est parti pour l'entraînement !
Eragon r
ecula et se mit en garde. Murthag dégaina son épée et la pointa sur son adversaire. Très vite la tension monta entre les deux combattants. Eragon attaqua. Murthag esquiva rapidement, et se déplaça sur le côté. Eragon fendit l'air avec Zar'Roc. Le duel s'accéléra toujours plus. Les deux combattants firent rapidement en nage, aucun ne voulant laisser l'avantage à l'autre. Saphira regardait d'un oeil amusé les deux protagonistes et se demandait lequel des deux allaient gagner. Une petite troupe de nains se massa à côté du duel et encouragea son combattant préféré. C'est à ce moment qu'Arya arriva.
«
Eragon, voilà Arya»
Eragon tourna l
égèrement la tête et vit en effet Arya habillée de son armure. Murthag semblait également l'avoir vu. La fureur des deux combattants doubla, chacun cherchant à déséquilibrer l'autre. Murthag paraît toutes les attaques d'Eragon et malgré son endurance renforcée ces derniers jours, le dragonnier sentait qu'il n'allait pas tenir longtemps encore à ce rythme là. Il tenta une ultime attaque; mais une douleur fulgurante lui déchira le dos ; il poussa un cri de souffrance et s'effondra par terre. Saphira grogna : elle avait sentie la douleur de son dragonnier. Arya sourit, amusée. Murthag posa la pointe dans son dos et le maintenait à plat ventre.
-Alors Shur'tugal ?
Sans ta bestiole, tu ne vaux plus rien !
Il lui en
fonça l'épée dans les côtes encore plus profondément et lui arracha un cri de douleur.
Arya s'a
pprocha et posa sa main sur le bras du vainqueur.
-Murthag ! C'est bon tu peux le lâcher !
Le jeune homme rengaina son épée à contrecoeur. Erago
n se leva en grimaçant de douleur et dépoussiéra sa veste rageusement. Arya le fixa, et comme il détourna le regard d'elle, elle se tourna vers Murthag et commença lui faire l'inventaire de ses fautes .
«
Je t'avais dis de te contrôler, Eragon ! Durza t'a blessé ! Tu es plus faible et tu dois attendre que ta blessure guérisse !»
« Ne me
fais pas la morale ! »
Il
releva la tête, et voyant Arya en grande conversation avec son adversaire, enfourcha Saphira sans réfléchir.
« Allez, o
n y va ! »
«
Es-tu sûr ?»
«
Décolle ! »
Saphira étira ses grandes ailes de fines membranes (désolé po
ur les adeptes du film, mais c'est comme ça dans le livre !!! Saphira n'a jamais eut de plume !) et s'envola vers leur grotte. Arya tourna la tête au moment et les regarda disparaître dans la falaise. Elle haussa les épaules.
-Un combat ? lui demanda Murthag.
Elle le fixa de ses grands yeu
x vert émeraude.
-Non merci. Pas encore.
E
lle se tourna et s'éloigna dans la foule de la rue, de sa démarche souple et féline des elfes.

Eragon d
escendit précipitamment de Saphira et donna un grand coup de poing dans le mur en roc. Ce qui n'eut aucun effet, mis à part une violente douleur.
«
Eragon, calme-toi !»
-C'est pas possi
ble ! Je perds contre ce fils de Parjure pile au moment où Arya arrive ! Mais je suis maudit ou quoi !
Il
donna un grand coup de pied dans son sac, faisant valser toutes les affaires qu'il contenait.
«
Eragon!»gronda Saphira.
Il se retourna et la fix
a.
-QUOI? Tu veux me dire quoi ? Que j
e suis un imbécile ? Évidement, de ce côté là de la vie, tu t'y connais mal !
ERAGON !» rugit-elle en montrant des dents.
Il s'approcha d'elle
et lui asséna un violent coup de poing dans le flanc. Elle le fixa, à moitié amusée.
Tape, imbécile ! Tu risques juste de m'égratigner un écaille ! Et puis, toute cette jalousie, ça me rend folle.»
Le jeune homme s'énerva de son impuissance et mitrail
la Saphira de coups. La dragonne le toisa de haut et soupira. Qu'il était sot ! Ce n'était pas en la chatouillant qu'il allait résoudre le problème.
-Eragon ? Tu tapes ta dragonn
e ? questionna une voix de l'entrée de la grotte.
Il se retourna vivement, les poings ensanglantés. Angela se ten
ait devant lui, la mine perplexe.
-Oh, heu...
Il n'eut pas le temps d'en
rajouter que Saphira lui faucha les deux jambes avec sa queue et l'immobilisa avec sa patte avant. Comme si son dragonnier était plus fort qu'elle !
-Saphira, lâche-moi ! suffoqua-t-il
Angela éclata de rire. Le jeune h
omme se releva tant bien que mal.
-Que faisais-tu ?
Il se passa la main d
ans les cheveux, ce qui eut pour effet d'y coller du sang.
«
Eragon, tu saignes, idiot !» le renseigna la dragonne.
-Hein ? Oh je me ... défoulais
! Voilà, c'est ça, je me défoulais !
-En t'arrachant la peau des mains ?

-Faut que je m'habitue à
la douleur !
-Ah ! s'exclama Angela, nullement
convaincue. En tout cas tu ne vas pas rester avec les mains dans cet état !
Elle ouvrit la sacoch
e qu'elle avait à son cou et en sortit un petit pot d'une substance visqueuse, qu'elle appliqua sur la blessure d'Eragon.
-Voilà ! Ça le désinf
ectera !
Eragon fixa sa main, dans l'attente qu'
elle guérisse.
«
Remercie-la, imbécile !»
-Ah ! merci beaucoup Angela !
-
De rien !
Eragon leva l
a tête et se rendit compte qu'Angela était tout près de lui, et il pouvait sentir son parfum sucré. Elle releva la tête et croisa son regard. Eragon recula et s'assit sur sa paillasse qui lui servait de lit pour cacher sa gêne. Angela l'imita.
-Alors ? Quoi de neuf ?
Quand pars-tu Eragon ?
-Après-demain. L'enterrement d'Ajihad a lieu dema
in, nous partons le lendemain.
-Ah. Je n'aurais alors plus rien à faire i
ci.
Un silence gêné
s'installa dans la pièce. Saphira se tourna et se coucha, les ailes repliée sur elle-même.
-Elle est très belle, ta dragonn
e ! déclara Angela.
-Merci !
-Elle est adulte ?
-oh... j'en sais trop r
ien. Sans doute, elle crache du feu maintenant.
La jeune femme sourit.
-
Elle nous a montré ses exploits lors du combat contre Durza !
Saphira ro
nronna. Eragon sourit en l'entendant.
-N'en dit pas trop, elle prendrait
la grosse tête !
-Ah ! J'oublie parfois que les dragons comprennent ce q
u'on dit !
-Ils ne font pas que comprendre, ils parlent aussi ! Mais dans
ma tête. Je suis le seul à l'entendre. A part quelques autres personnes privilégiées.
-Mais... si elle peut te parler, elle...
-...comprend tout
et me fait part de ses suggestion de combat et d'attaques, oui ! Je pense par moment que c'est elle le cerveau ! Un dragon est très intelligent !
Saphira le f
ixa en souriant.
«
Fais gaffe mon dragonnier, je sens que tu vas sortir une connerie !»
-Et elle m'engueule aussi ! On dirait mon onc
le par moment !
Ils rirent un moment de tout et de n'importe quoi. Puis
la nuit commença de tomber. Eragon était toujours plein de sang et commençait à ressentir une douleur dans son dos à force de rester assis.
-Bon
, je veux pas te chasser, mais il faudrait que je me lave. On se voit demain à l'enterrement d'Ajihad ?
«
Eragon, tu es un crétin ! On ne dit pas ça à une fille !»
-Oui, j'y serais.
Eragon se leva en même temps que la j
eune femme, et ils se retrouvèrent face à face. Elle le fixa, un sourire malicieux sur les lèvres. Eragon croisa son regard, et se rapprocha d'elle. Leur corps se touchaient, Angela pouvait sentir les muscles puissants d'Eragon contre sa poitrine. Elle se hissa sur la pointe des pieds et déposa ses lèvres sur celles du jeune homme. Surpris, il voulut reculer, mais elle lui passa les bras autour de la nuque et se serra encore plus contre lui. Instinctivement, il répondit à son baiser et lui enserra la taille. Saphira tiqua, posa sa patte sur ses yeux et ferma son esprit à celui du jeune dragonnier. Elle n'était pas sensée savoir ce qu'il ressentait en ce moment ! Eragon se détacha enfin d'Angela, en fronça les sourcils. Elle lui souria. Il l'interrogea du regard.
-J'y vais, je t'ennuie.
-Oh
euh ... nan ! Je t'assure que... pas du tout ! bégailla-t-il.
Angela sou
ria, lui déposa un baiser sur la joue et sortit de la grotte. Eragon la regarda partir, ses longs cheveux se répandant dans son dos, et ses formes si harmonieuses.
«
Eragon, ferme la bouche.»
Il se retourna vivement et l
a foudroya du regard. Elle sourirait jusqu'aux oreilles si elle en avait.
# Posté le vendredi 26 janvier 2007 07:20
Modifié le mardi 30 janvier 2007 11:14